Telisma parle hindi, entre autres …

Telisma vient de lancer les versions indiennes de son moteur de reconnaissance vocale TeliSpeech, en dix langues incluant Hindi, Marathi, Gujarati, Bengali, Telugu, Tamil, Kannada, Malayalam, et Punjabi.

Selon Laurent Balaine, président de Telisma, « la reconnaissance vocale permet aux opérateurs de télécommunications d’offrir des services étendus à leurs abonnés, des résultats de cricket aux horoscopes. De même, les banques peuvent proposer des portails en self service. »

Dans un pays où l’informatique et les télécoms sont dynamiques, cette adaptation linguistique de Telisma semble une excellente initiative.

Le communiqué de Telisma

jott … pour ceux qui n’aiment pas les SMS

Le T9 n’est pas votre tasse de thé ? Jott.com est là pour vous sauver !

Appelez le numéro vert 1-866-JOTT-123, dictez votre message, et envoyez-le sur le mobile de votre choix. Et, en plus, c’est un service gratuit !

John Pollard, président de Jott, pense que c’est le service d’un monde asynchrone qui se parle moins souvent en temps réél.

Il est intéressant de noter que les fondateurs viennent tous de … Microsoft ! Pollard y était responsable des services mobiles, Shreedhar Madhavapeddi, des smartphones et de MSN messenger.

Uniquement disponible aux USA et au canada, il semble que ce service commence à avoir le succès de sa simplicité et efficacité. Bientôt en Europe ?

Innovation dans le vocal

Travellingwave est un concept basé sur la transmission des ondes dans la cochlée, par Georg von Békésy.

S’appuyant sur ces recherches, Ashiwn Rao, ancien des laboratoires Bell, Dragon et Conversay, a créé une nouvelle interface vocale pour les mobiles. La reconnaissance vocale prédictive. Et il semble que cela puisse ouvrir de nouveaux horizons à la recherche vocale.

Primé par la National Science Foundation, la société a aussi reçu l’appui de Business Angels de Seattle (anciens de Microsoft, Google …)

Rien ne vaut un véritable test … mais la démo qui suit est étonnante.

Philips Electronics veut céder MedQuist

Philips Electronics a annoncé qu’il allait mettre en vente les 70% qu’il détient dans la société américaine MedQuist, spécialisée dans les systèmes de transcription et de reconnaissance vocale destinés au secteur médical. Philips Electronics passera une charge de 320 millions d’euros au quatrième trimestre. Philips Electronics a décidé de vendre sa part de 70% dans la société américaine MedQuist, spécialisée dans les systèmes de transcription et de reconnaissance vocale destinés au secteur médical. Philips Electronics passera ainsi une charge de 320 millions d’euros au quatrième trimestre, tandis que le groupe d’électronique néerlandais avait déboursé 1,2 milliard de dollars pour 60% de Medquist en 2000 avant de porter sa part à 70%.

MedQuist n’était plus considéré comme une activité stratégique pour Philips depuis le mois de juillet dernier. « Philips vendra ses titres dans les meilleures conditions possibles », selon le porte-parole du groupe, Jayson Otke.

Cette annonce intervient alors que Philips a révisé à la baisse ses perspectives 2007 dans la santé, mi octobre. Le pôle santé de Philips devrait voir ses ventes progresser de 4% à 5% en 2007 (contre 6% prévus initialement), en raison d’une activité étale aux États-Unis. Sa marge opérationnelle s’établirait à 13% au lieu des 14% espérés. Le groupe néerlandais Philips Electronics avait cependant fait état d’un bénéfice d’exploitation meilleur qu’attendu au troisième trimestre 2007.

Pour mémoire, sur le troisième trimestre, le bénéfice avant intérêt, impôts et amortissement (Ebita) du groupe a atteint 438 millions d’euros, contre 71 millions sur la période correspondante de 2006. Le chiffre d’affaires s’est établi à 6,524 milliards d’euros sur la période.