Nuance rachète Philips Speech Recognition Systems

Nuance annonce le rachat de Philips Speech Recognition Systems. Cette filiale de Royal Philips Electronics est le premier fournisseur européen d’appareils de dictée vocale et de solutions de reconnaissance vocale pour professionnels, notamment les médecins. Montant de l’opération : 66 millions d’euros.

« Cette acquisition permet à Nuance de renforcer considérablement sa position sur le marché médical en Europe. En outre, elle traduit son engagement à optimiser la manière dont les professionnels de la santé peuvent dispenser plus rapidement le traitement médical adéquat et raccourcir le délai d’attente des patients », peut-on lire dans un communiqué.

Philips Speech Recognition Systems a déjà installé 8.000 équipements dans de nombreux centres hospitaliers en Europe, notamment la plate-forme SpeechMagic, permettant la capture d’informations sous format numérique via la transcription automatique des données et la reconnaissance vocale, disponible en 25 langues.

La santé est un enjeu majeur pour des acteurs tels que Nuance puisque selon le Gartner, les dépenses informatiques dans ce secteur devraient atteindre 81,3 milliards de dollars en 2008 et croître de 5,2% chaque année d’ici 2012. Et les technologies vocales font partie des priorités en termes d’investissements avec également la télé-médecine, le dossier médical informatisé etc…

En France, le marché des Systèmes d’informations hospitaliers (SIH) représentait 850 millions de dollars en 2007 avec un taux de croissance de 8,5%, selon Frost & Sullivan.

Dictée vocale en SaaS

Afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à la dictée vocale, LED Engineering a eu la bonne idée de proposer le système SpeechMagic en service sur internet.

DicteeOnLine, c’est donc un outil très professionnel de reconnaissance vocale externalisé, quasiment sans installation (pour garantir la qualité, il faut installer des drivers de haut niveau) et avec un coût réduit. La qualité étant le soucis principal de LED engineering, ils conseillent fortement l’acquisition de microphones ou dictaphones et autres Mémo Pads professionnels.

L’autre différence notable avec les logiciels de dictée vocales, c’est qu’il n’y a pas d’apprentissage.

Les utilisateurs peuvent réduire leur temps de frappe, mais aussi travailler de n’importe où, leur code d’accès leur donnant tous les avantages des solutions hébergées.

Orienté médical, le système de Philips contient deux dictionnaires avec les termes propres à la médecine et la radiologie. Un troisième dictionnaire comprend les termes juridiques, les avocats peuvent donc aussi bénéficier de ce service. D’autres dictionnaires sont en cours de développement pour offrir la solution aux notaires, assureurs et journalistes.

Pour en savoir plus :

Steria aide les hôpitaux espagnols

Steria met en place le système d’information radiologique de tous les hôpitaux publics de la communauté autonome de Valence.

Le système d’information radiologique (RIS) déployé par Steria pour le compte de la Consellería de Sanitat permet de coordonner les rendez-vous des patients, d’enregistrer toutes les informations relatives aux examens radiologiques effectués, et de remplir les dossiers des patients directement à partir de la salle d’examen du radiologue, via la reconnaissance vocale SpeechMagic de Philips et des outils d’aide à la rédaction. L’utilisation des équipements, le contrôle des stocks ainsi que la génération des rapports et des statistiques sont optimisés puisque toutes ces tâches sont intégrées au système PACS et réalisées depuis le bureau du radiologue.

Le système est déjà opérationnel dans cinq hôpitaux de la communauté autonome de Valence. Le montant de ce projet s’élève à 800 000 euros. Steria prendra aussi en charge la maintenance évolutive du système au cours des deux années à venir.

Ce système, qui a été déployé pour la première fois l’année dernière à l’hôpital La Fe de Valencia – un des plus importants d’Espagne – répond pleinement à l’objectif que s’est fixé la Consellería de Sanitat : il intègre à la fois l’identification unique du patient par le biais du SIP (un système d’information sur la population), les clichés réalisés par les équipes de radiologie et le dossier hospitalier.

Steria et la santé

En gestion hospitalière, Steria modernise et exploite les systèmes d’information de nombreux hôpitaux publics et privés comme par exemple en France, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, les Hospices Civils de Lyon, l’hôpital Marie Lannelongue et l’Institut Mutualiste Montsouris ; en Allemagne, les Centres Hospitaliers Universitaires de Mannheim, Kiel et Lübeck ; en Autriche, les 4 hôpitaux de Salzbourg ; en Espagne, les hôpitaux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, ceux de la Mutua de Accidentes de Saragosse, l’hôpital San Roque aux Canaries et l?hôpital de La Plana (Castellón) ; et en Suède, le centre hospitalier de Karolinska, le plus grand hôpital du pays.

Pour en savoir plus :

PHILIPS cède sa part de MedQuist

Philips Electronics a annoncé la vente de sa part de 69,5% au sein de MedQuist à CBay Systems Holdings pour environ 285 millions de dollars (180 millions d’euros).

Le prix de vente du groupe spécialisé dans les systèmes de transcription et de reconnaissance vocale destinés au secteur hospitalier a été fixé à 11 dollars par action, ce qui représente une prime de 47% par rapport au dernier cours des titres.

Le groupe néerlandais avait acquis 60% de MedQuist pour 1,2 milliard de dollars en 2000.

36% de croissance pour le vocal ?

La reconnaissance vocale joue un rôle important dans un nombre grandissant de services. Et avec la croissance du marché des télécommunications, Global Industry Analysts pense que cela donnera une croissance annuelle de 36%.

Le marché devrait atteindre 7,8 milliards de $ d’ici 2010, dont 91% seront faits par les USA et l’Europe. Et la reconnaissance vocale, qui en est le plus grand segment, sera portée aussi par la forte progression des puissances de calcul.

L’étude cite les acteurs majeurs : Acapela Group, Active Voice, AT & T Labs, BeVocal, Edify Corporation, Fonix Corp, Genesta, IBM Voice Systems, Intel Corporation, Intervoice, iVoice, Lucent Speech Solutions, Microsoft, Nortel Networks Corporation, Novauris, Nuance Communications, Philips Speech Processing, ScanSoft, Sensory, Speech Interface Group of MIT Media Lab, Telephonetics Interactive Voice Systems, Telisma, Vocollect, VoiceGenie Technologies, VoiceVantage, Voxeo Corporation, Voxify, Voxware, et Wizzard Software.

Si vous avez 3950$ (cela ne fait plus beaucoup, en euros …) vous pouvez acheter l’étude ICI

Reconnaissance vocale sur client léger

IGEL Technology, buy spécialiste des client légers, annonce un partenariat avec Philips Speech Recognition Systems pour proposer de la dictée vocale sur ses solutions sous Linux. Particulièrement adaptés au monde médical, ces systèmes devraient optimiser la rédaction des comptes rendus.

Erhard Behnke, président de IGEL annonce « les médecins pourront dicter immédiatement le résultat de leurs observations. Ils devraient même être aidés par la tablette ProScribe, qui permet de dicter leur compte rendu directement auprès du patient. »

Pour découvrir IGEL :

Heureux radiologistes anglais

iSOFT, division du groupe anglais IBA Health, annonce la mise en oeuvre de SpeechMagic, l’offre de reconnaissance vocale de philips, dans ces centres de radiologie.

Les radiologistes pourront désormais dicter directement le compte rendu de leurs actes et imprimer immédiatement leur rapport. « Alors que plus de 8 000 organisations ont déjà mis en place ces systèmes, nous nous réjouissons de ce nouveau partenariat », annonce Gary Williams, responsable des partenariats pour Philips Speech Recognition Systems.

Dictée vocale sans faute

La Clinique du Mail (le lieu, pas le courrier électronique …) réussit sa dictée vocale numérique sans fautes.

Grâce au système de dictée vocale numérique, les patients du Groupe Clinique du Mail n’attendent plus leurs comptes rendu radiologiques. La qualité de l’accueil s’est améliorée et la productivité a augmenté.

Au sein du Groupe Clinique du Mail, le plus important centre d’imagerie médicale de la région de Grenoble, les dictaphones n’ont plus droit à la parole. Un système de reconnaissance vocale remplace avantageusement ces derniers depuis déjà 4 ans. A l’instar de nombreux centres de radiologie, les médecins de la Clinique du Mail empruntaient auparavant ces dictaphones pour établir le compte rendu de l’examen radiologique. Ces commentaires audio étaient ensuite retranscris par des secrétaires médicales afin d’imprimer le document remis au patient.

Plusieurs facteurs ont motivé la suppression des ces accessoires à commencer par une casse récurrente évaluée à un ou deux dictaphones hors service par mois. « De plus, qui dit dictaphone dit cassettes soumises à l’usure et sujettes à des mélanges voir des pertes. Mais c’est surtout le délai de 1 à 3 semaines pour produire le compte rendu médical qui nous a amené à la dictée vocale numérique. Outre ce délai que nous jugions trop long tout comme nos patients, la dictée conventionnelle compliquait la gestion du temps de travail. Malgré notre pool de 50 secrétaires médicales nous étions obligé de recourir à du personnel intérimaire et à des CDD pour résorber les périodes de pointes. Inutile de dire que tout cela avait un coût » précise Christian Le Roux, Directeur Général du Groupe Clinique du Mail. A raison de 800 comptes rendus remis chaque jour, le Groupe Clinique du Mail se devait d’optimiser le temps de traitement de ses documents médicaux. Un cahier des charges, suivi d’un appel d’offre a donc été lancé dans ce sens. « Après avoir évalué plusieurs produits sous l’angle technique et financier, nous avons retenu la solution Dictaplus d’Annotext, articulée autour du moteur de reconnaissance vocale SpeechMagic de Philips Speech Recognition Systems. Parmi les arguments qui nous ont convaincu, il faut citer la facilité d’utilisation et de mise en œuvre. Dictaplus autorisait une dictée dans Word, un traitement de texte utilisé au sein du groupe pour la gestion du dossier patient. Enfin, ce produit supportait une fonction de Workflow, permettant d’automatiser la transmission des dictées entre praticiens et secrétaires, ce qui répondait idéalement à notre configuration multi-site.» poursuit Christian Le Roux.

« Il suffit d’une demi-heure d’entrainement sur la base d’une dictée modèle dotée d’un vocabulaire choisi, pour qu’un nouveau médecin atteigne un taux de reconnaissance vocale de l’ordre de 98 %, une fois les premières correction appliquées par les secrétaires médicales » affirme Christian Le Roux. Quoiqu’il en soit la bascule vers la dictée vocale numérique était inévitable compte tenu de la politique d’amélioration des processus métiers appliquée au groupe. Sur ce point Christian Le Roux se plait à dire « qu’il utilise la norme ISO non pas comme une fin en soi, mais comme un outil proactif ». Dans la même perspective d’excellence, ce dernier a ouvert un forum en ligne dès le lancement du projet, afin de faire remonter les problèmes de déploiement et les suggestions d’amélioration.

Philips et Elsevier

Royal Philips Electronics et Elsevier ont annoncé aujourd’hui que la plateforme de reconnaissance vocale Speechmagic(TM) de Philips sera combinée afin d’assurer l’interopérabilité avec le nouveau système de référence de diagnostic radiologique RadConsult de Elsevier. Ceci permettra aux clients et aux partenaires des deux parties d’utiliser une reconnaissance vocale de qualité industrielle avec un accès à l’information radiologique de niveau mondial afin de les assister dans l’amélioration de leur productivité et la réduction d’erreurs médicales lors d’examens et de diagnostics du cas d’un patient.

« On estime que les connaissances cliniques augmentent du simple au double tous les dix-huit mois » a déclaré Marcel Wassink, cost chef de la direction de Philips Speech Recognition Systems. « L’interopérabilité entre le système de référence radiologique de RadConsult et SpeechMagic assurera aux radiologues une informatique décisionnelle solide, discount fondée sur l’information la plus récente de ce domaine. SpeechMagic ne se contente plus d’accélérer la disponibilité de rapports médicaux mais participe également à assurer une délivrance de soins plus correcte et fondée sur des données probantes. « 

RadConsult améliore l’efficacité du diagnostic du radiologue

Les images radiologiques et le contenu du diagnostic différentiel sont transmis via un site web convivial et organisé autour du flux de production du radiologue. Cette combinaison, la première en son genre, du service RadConsult avec SpeechMagic peut accroître les avantages du Système d’Information Radiologique (Radiology Information System, RIS) en donnant aux radiologues accès à l’information à partir du poste de travail de lecture.

« Nous sommes enthousiastes à l’idée de ce partenariat avec les systèmes de reconnaissance vocale de Philips et de la façon dont il soutiendra notre objectif d’améliorer l’efficacité dans la pratique radiologique. Nous apportons plus de notre information de référence radiologique de niveau mondial où les professionnels de la santé en ont besoin pour soutenir leur décisions diagnostiques » a déclaré Brian Nairn, directeur général de la division Sciences Médicales de Elsevier.

La plateforme de reconnaissance vocale de qualité industrielle SpeechMagic est installée dans plus de 8000 sites professionnels dans 45 pays. Plus d’information au sujet de ces deux technologies peut être trouvée au stand 1105 d’Elsevier lors de la conférence annuelle de la Société Radiologique d’Amérique du Nord (Radiological Society of North America, RSNA) qui se tiendra à Chicago, Illinois, du 25 au 29 novembre 2007.

Philips Electronics veut céder MedQuist

Philips Electronics a annoncé qu’il allait mettre en vente les 70% qu’il détient dans la société américaine MedQuist, spécialisée dans les systèmes de transcription et de reconnaissance vocale destinés au secteur médical. Philips Electronics passera une charge de 320 millions d’euros au quatrième trimestre. Philips Electronics a décidé de vendre sa part de 70% dans la société américaine MedQuist, spécialisée dans les systèmes de transcription et de reconnaissance vocale destinés au secteur médical. Philips Electronics passera ainsi une charge de 320 millions d’euros au quatrième trimestre, tandis que le groupe d’électronique néerlandais avait déboursé 1,2 milliard de dollars pour 60% de Medquist en 2000 avant de porter sa part à 70%.

MedQuist n’était plus considéré comme une activité stratégique pour Philips depuis le mois de juillet dernier. « Philips vendra ses titres dans les meilleures conditions possibles », selon le porte-parole du groupe, Jayson Otke.

Cette annonce intervient alors que Philips a révisé à la baisse ses perspectives 2007 dans la santé, mi octobre. Le pôle santé de Philips devrait voir ses ventes progresser de 4% à 5% en 2007 (contre 6% prévus initialement), en raison d’une activité étale aux États-Unis. Sa marge opérationnelle s’établirait à 13% au lieu des 14% espérés. Le groupe néerlandais Philips Electronics avait cependant fait état d’un bénéfice d’exploitation meilleur qu’attendu au troisième trimestre 2007.

Pour mémoire, sur le troisième trimestre, le bénéfice avant intérêt, impôts et amortissement (Ebita) du groupe a atteint 438 millions d’euros, contre 71 millions sur la période correspondante de 2006. Le chiffre d’affaires s’est établi à 6,524 milliards d’euros sur la période.