Gratuité des hotlines ?

Outre le fait que l’on se demande comment appliquer la gratuité des temps d’attente sur les services (il suffit d’étudier le parcours complexe d’un appel et les re-routages qu’il subit souvent …) il semble que les cyber-marchands s’inquiètent aussi des dangers de la loi Chatel.

La FEVAD prend d’ailleurs position … à suivre (et à lire ci dessous) !

Source :

Personnalisez votre GPS

Si vous n’aimez pas les voix fournies avec votre GPS … mettez la vôtre !

Pour seulement 6,95€, YourPND propose un petit système dans lequel vous pouvez enregistrer les messages (pourquoi pas avec la voix de vos enfants, d’ailleurs ?). Il suffit de 7 minutes pour mémoriser les messages sur yourpnd.com, créer le fichier et l’installer dans votre GPS.

Débridez votre créativité et enregistrez autre chose que le sempiternel « tournez à droite » …

Si le système est sympa, il fonctionne seulement avec TomTom … et le site est en néerlandais …

Standard vocal

SpeechSwitch et DAX Systems lancent une offre de standard automatique.

SpeechSwitch, auparavant filiale de iVoice, annonce que sa solution de standard vocal sera intégré dans la ligne de serveurs de DAX et l’offre IP Office d’Avaya. Ce service permet aux interlocuteurs d’obtenir leur destinataire avec la forme de communication la plus naturelle : la voix.

Ernie Kaminaris, Président de DAX Systems annonce que cela « réduit la complexité des systèmes tout en améliorant la rapidité de service ».

Bruce Knef, Président de SpeechSwitch, est heureux de proposer les solutions Avaya avec les serveurs DAX, qu’il considère comme les meilleurs du marché.

Pour prouver la confiance qu’ils ont dans leur système, Bruce Knef a ajouté une nouvelle forme de téléphone dans sa signature : Tel: 732-441-7700 « Just Say My Name »

MétéoFrance aide les handicapés

MeteoFrance et HandiCaPZéro ont récemment lancé une rubrique qui permettra aux malvoyants et aveugles d’accéder à des prévisions météorologiques adaptées.

Les deux groupes viennent en effet d’annoncer la mise à disposition, sur le site d’HandiCaPZéro, d’un espace météo plus accessible aux malvoyants et aveugles frustrés de ne pouvoir suivre un bulletin télévisé non adapté car le présentateur annonce le plus souvent ce qui est visible à l’écran sans forcément mentionner chaque région ou chaque température.

Grâce au soutien de SQLI, l’association en faveur de l’accessibilité Web a adapté le bulletin météorologique d’une manière plus ergonomique aux personnes touchées par ce handicap. En outre, la carte est affichée dans un format beaucoup plus grand que celui du portail MeteoFrance, ce qui facilitera la vie à de nombreux malvoyants. Enfin, un format texte accessible aux aveugles équipés d’une tablette en braille et une synthèse vocale est disponible.

Par ailleurs, HandiCaPZéro fournira dans cette rubrique les prévisions météorologiques sur trois jours pour plus de 300 villes françaises, de quoi ravir les internautes soucieux de savoir comment se vêtir le lendemain. Pour rappel, l’association a pour but de favoriser l’accessibilité à Internet de ceux qui sont affectés par un handicap, notamment visuel.

Infom@gic, un projet cap digital

Petit déjeuner de présentation du projet Infom@gic. Jeudi 20 décembre, 9h-11h, Hôtel Hilton Arc de Triomphe.

PROGRAMME

1/ Introduction par Jean-François Marcotorchino, Directeur Scientifique du domaine Analyse de l’Information chez Thales
2/ Présentation des résultats de la phase 2 d’Infom@gic par Pierre Hoogstoel, Responsable du projet
3/ Démonstrations
  • Axe audio : Analyse de données conversationnelles, par Martine Garnier-Rizet, Vecsys
  • Axe data : Analyse de traces issues de navigations Web, par Nicolas Labroche et Lionel Yaffi, LIP6
  • Axe texte : Moteur de recherche sémantique sur le Web, par Patrick Constant et Loïs Rigouste, Pertimm
  • Axe image : Valorisation du patrimoine numérique, par Jean Carrive, INA
INFORMATIONS PRATIQUES

QUAND ? Jeudi 20 décembre 2007, 9h – 11h, sur inscription

OÙ ? Hôtel Hilton Arc de Triomphe, 51/57 rue de Courcelles, 75 008 Paris

INSCRIPTION & CONTACT

Gaëlle ZOVI, pôle cap digital, Développement et Communication 5 bis rue d’Uzès 75002 Paris France Tel. 00 33 (1) 40 41 11 62

gaelle.zovi@capdigital.com

A quoi sert le 1-800-GOOG-411 ?

Google lance, aux USA, son service gratuit de recherche locale, à grand renfort de publicité. Et Google ne nous a pas habitués à une vision totalement altruiste …

En fait le service a commencé par attirer des utilisateurs afin d’améliorer son système de reconnaissance vocale. Ainsi, ils pourront utiliser un moteur quasi parfait dans d’autres applications, y compris la recherche vidéo … Tous les experts ont expliqué qu’il leur fallait des quantités importantes de phonèmes pour optimiser leurs moteurs, avec tous les accents et intonations possibles. Aussi Marissa Mayer explique que l’idée de lancer un service gratuit de recherche est devenu une évidence pour collecter ces phonèmes.

C’est la même démarche que le Google Image Labeler, en surface cela ressemble à un jeu, mais en réalité c’est un moyen pour constituer une base de méta-données impossible à constituer autrement.

Un nouveau Robot

Voici de nouveaux robots à taille humaine, link cialis concç par UAE, le REEM-A et B.

Il marché, reconnait les objets, la voix et les visages, se localise seul. Le modèle B sera présenté en février, avec una main animée de 12 moteurs, la capacité à descendre les escaliers … et un prix en conséquence.

Pour un robot moins coûteux … construisez-le pour 30$ !

HumaVix ou la synthèse humanisée

L’être humain communique prioritairement par la parole. Pourtant, il doit souvent utiliser différents dispositifs (clavier, souris, boutons, écrans tactiles, etc.) pour échanger de l’information. «Il est certain que l’interaction homme-machine serait considérablement simplifiée, et l’utilisation quotidienne de dispositifs électroniques accrue, si les utilisateurs pouvaient communiquer avec les systèmes en utilisant leur voix», explique Daniel Rappo, professeur à la Haute école d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD) et coordinateur du projet de recherche Humavox. Celui-ci regroupe une dizaine de chercheurs de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) répartis entre Sion, Fribourg et Yverdon-les-Bains.

Naviguer avec sa voix

Ce projet a pour but de développer des solutions homme-machine. Des chercheurs de la HEIG-VD se consacrent à la synthèse vocale, à savoir la production et la diffusion d’informations sonores à partir de textes. Premiers concernés, les aveugles et les malvoyants. Ils ont déjà la possibilité d’écouter certains articles de presse via ordinateur connecté à Internet. Cependant, l’accessibilité et la qualité sonore sont souvent médiocres. De plus, la voix, très artificielle et monocorde, ne reflète pas la structure du texte lu.

Pour y remédier, les ingénieurs de la HEIG-VD «vocalisent» un texte après en avoir fait une analyse sémantique permettant de rendre son contenu plus intelligible. Grâce à cette méthodologie, la vitesse, le volume ou l’intonation de la voix de synthèse peuvent ainsi être modifiés en fonction des phrases interprétées. En résulte une lecture plus riche et plus agréable de l’information.

«Le marché actuel de la synthèse vocale est en plein essor», note Luc Fontolliet, ingénieur en gestion des médias. Les performances des moteurs de synthèse s’améliorent et les voix sont de plus en plus naturelles. Toutefois, ces systèmes restent chers et nécessitent un développement important. Les ingénieurs de la HEIG-VD travaillent à la réalisation d’une plate-forme capable de diffuser automatiquement la transcription vocale de contenus rédactionnels.

La diffusion d’informations sous la forme de parole pose des problèmes d’accessibilité. La HEIG-VD souhaite y remédier en permettant à l’utilisateur de naviguer avec sa voix dans l’information sonore, comme il peut le faire dans une page web avec sa souris. Il pourrait ainsi demander de répéter certains passages, d’épeler des mots, d’arrêter la lecture ou de faire une pause. «Un tel outil ne s’adresse pas seulement aux personnes aveugles et malvoyantes, explique Daniel Rappo. Il sera ainsi possible d’embarquer la transcription vocale d’informations textuelles et de la rendre disponible dans sa voiture, son téléphone portable ou son lecteur multimédia.»

Démonstrateurs

Parallèlement, les chercheurs de la Haute Ecole valaisanne travaillent, en collaboration avec l’Institut Dalle Molle d’Intelligence Artificielle Perceptive (IDIAP) à Martigny, sur la reconnaissance de commandes vocales. «La mise en place de solutions d’échange d’informations vocales offre une perspective indéniable sur de nouveaux marchés et propose une approche novatrice en termes d’ergonomie et de confort pour l’utilisateur», souligne Luc Fontolliet. Enfin, grâce au projet Humavox, de nombreux démonstrateurs seront développés avec les compétences de l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg dans le domaine des interactions multimodales. Par exemple, un prototype permettra à un opérateur CFF d’effectuer une commande d’un billet avec sa voix. Il s’agit actuellement d’une tâche répétitive, dont l’exécution pourrait être passablement optimisée grâce à un support de commandes vocales.

Source : Le Temps

Prix des scientifiques

Ils sont douze, cialis chacun dans leur catégorie, capsule à recevoir ce prix, décerné par le Conseil national des ingénieurs et des scientifiques de France (CNISF), avec deux magazines, L’Usine Nouvelle et Industrie et Technologies.

Raoul Parienti, ingénieur des Arts et métiers, en est à 130 inventions. Sa dernière s’appelle Top-Braille. Ce petit boîtier de 100 grammes fonctionnant sur piles traduit n’importe quel texte en braille et peut aussi lire les caractères à haute voix par une synthèse vocale. Une minuscule caméra scrute plusieurs dizaines d’images par seconde, un logiciel maison les analyse et quand un caractère est repéré, il est transmis à une matrice Braille, ou, au choix de l’utilisateur, à la sortie audio.

Cet appareil abouti n’est pas un prototype. Voilà des années que Raoul Parienti travaille à sa mise au point. Depuis une dizaine d’années, l’inventeur a convaincu successivement une longue brochette de décideurs et en a reçu aides et subventions (de l’Anvar notamment), aboutissant à la création récente d’une entreprise, Vision SAS, et d’un produit commercialisable.