Infom@gic, un projet cap digital

Petit déjeuner de présentation du projet Infom@gic. Jeudi 20 décembre, 9h-11h, Hôtel Hilton Arc de Triomphe.

PROGRAMME

1/ Introduction par Jean-François Marcotorchino, Directeur Scientifique du domaine Analyse de l’Information chez Thales
2/ Présentation des résultats de la phase 2 d’Infom@gic par Pierre Hoogstoel, Responsable du projet
3/ Démonstrations
  • Axe audio : Analyse de données conversationnelles, par Martine Garnier-Rizet, Vecsys
  • Axe data : Analyse de traces issues de navigations Web, par Nicolas Labroche et Lionel Yaffi, LIP6
  • Axe texte : Moteur de recherche sémantique sur le Web, par Patrick Constant et Loïs Rigouste, Pertimm
  • Axe image : Valorisation du patrimoine numérique, par Jean Carrive, INA
INFORMATIONS PRATIQUES

QUAND ? Jeudi 20 décembre 2007, 9h – 11h, sur inscription

OÙ ? Hôtel Hilton Arc de Triomphe, 51/57 rue de Courcelles, 75 008 Paris

INSCRIPTION & CONTACT

Gaëlle ZOVI, pôle cap digital, Développement et Communication 5 bis rue d’Uzès 75002 Paris France Tel. 00 33 (1) 40 41 11 62

gaelle.zovi@capdigital.com

A quoi sert le 1-800-GOOG-411 ?

Google lance, aux USA, son service gratuit de recherche locale, à grand renfort de publicité. Et Google ne nous a pas habitués à une vision totalement altruiste …

En fait le service a commencé par attirer des utilisateurs afin d’améliorer son système de reconnaissance vocale. Ainsi, ils pourront utiliser un moteur quasi parfait dans d’autres applications, y compris la recherche vidéo … Tous les experts ont expliqué qu’il leur fallait des quantités importantes de phonèmes pour optimiser leurs moteurs, avec tous les accents et intonations possibles. Aussi Marissa Mayer explique que l’idée de lancer un service gratuit de recherche est devenu une évidence pour collecter ces phonèmes.

C’est la même démarche que le Google Image Labeler, en surface cela ressemble à un jeu, mais en réalité c’est un moyen pour constituer une base de méta-données impossible à constituer autrement.

Un nouveau Robot

Voici de nouveaux robots à taille humaine, link cialis concç par UAE, le REEM-A et B.

Il marché, reconnait les objets, la voix et les visages, se localise seul. Le modèle B sera présenté en février, avec una main animée de 12 moteurs, la capacité à descendre les escaliers … et un prix en conséquence.

Pour un robot moins coûteux … construisez-le pour 30$ !

HumaVix ou la synthèse humanisée

L’être humain communique prioritairement par la parole. Pourtant, il doit souvent utiliser différents dispositifs (clavier, souris, boutons, écrans tactiles, etc.) pour échanger de l’information. «Il est certain que l’interaction homme-machine serait considérablement simplifiée, et l’utilisation quotidienne de dispositifs électroniques accrue, si les utilisateurs pouvaient communiquer avec les systèmes en utilisant leur voix», explique Daniel Rappo, professeur à la Haute école d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD) et coordinateur du projet de recherche Humavox. Celui-ci regroupe une dizaine de chercheurs de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) répartis entre Sion, Fribourg et Yverdon-les-Bains.

Naviguer avec sa voix

Ce projet a pour but de développer des solutions homme-machine. Des chercheurs de la HEIG-VD se consacrent à la synthèse vocale, à savoir la production et la diffusion d’informations sonores à partir de textes. Premiers concernés, les aveugles et les malvoyants. Ils ont déjà la possibilité d’écouter certains articles de presse via ordinateur connecté à Internet. Cependant, l’accessibilité et la qualité sonore sont souvent médiocres. De plus, la voix, très artificielle et monocorde, ne reflète pas la structure du texte lu.

Pour y remédier, les ingénieurs de la HEIG-VD «vocalisent» un texte après en avoir fait une analyse sémantique permettant de rendre son contenu plus intelligible. Grâce à cette méthodologie, la vitesse, le volume ou l’intonation de la voix de synthèse peuvent ainsi être modifiés en fonction des phrases interprétées. En résulte une lecture plus riche et plus agréable de l’information.

«Le marché actuel de la synthèse vocale est en plein essor», note Luc Fontolliet, ingénieur en gestion des médias. Les performances des moteurs de synthèse s’améliorent et les voix sont de plus en plus naturelles. Toutefois, ces systèmes restent chers et nécessitent un développement important. Les ingénieurs de la HEIG-VD travaillent à la réalisation d’une plate-forme capable de diffuser automatiquement la transcription vocale de contenus rédactionnels.

La diffusion d’informations sous la forme de parole pose des problèmes d’accessibilité. La HEIG-VD souhaite y remédier en permettant à l’utilisateur de naviguer avec sa voix dans l’information sonore, comme il peut le faire dans une page web avec sa souris. Il pourrait ainsi demander de répéter certains passages, d’épeler des mots, d’arrêter la lecture ou de faire une pause. «Un tel outil ne s’adresse pas seulement aux personnes aveugles et malvoyantes, explique Daniel Rappo. Il sera ainsi possible d’embarquer la transcription vocale d’informations textuelles et de la rendre disponible dans sa voiture, son téléphone portable ou son lecteur multimédia.»

Démonstrateurs

Parallèlement, les chercheurs de la Haute Ecole valaisanne travaillent, en collaboration avec l’Institut Dalle Molle d’Intelligence Artificielle Perceptive (IDIAP) à Martigny, sur la reconnaissance de commandes vocales. «La mise en place de solutions d’échange d’informations vocales offre une perspective indéniable sur de nouveaux marchés et propose une approche novatrice en termes d’ergonomie et de confort pour l’utilisateur», souligne Luc Fontolliet. Enfin, grâce au projet Humavox, de nombreux démonstrateurs seront développés avec les compétences de l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg dans le domaine des interactions multimodales. Par exemple, un prototype permettra à un opérateur CFF d’effectuer une commande d’un billet avec sa voix. Il s’agit actuellement d’une tâche répétitive, dont l’exécution pourrait être passablement optimisée grâce à un support de commandes vocales.

Source : Le Temps